Notre-Dame de Grâce de Passy

La Paroisse est située rue de l’Annonciation dans le 16ème arrondissement de Paris

Dimanche des Rameaux et de la Passion

Dimanche 14 avril 2019

I.N.R.I.

Chez l’évangéliste saint Luc plus que chez ses confrères, « les Rameaux » ont l’allure d’un cortège triomphal. Par deux fois, il signale que le Seigneur a besoin de réquisitionner une monture pour entrer à Jérusalem. La foule est constituée de disciples qui louent Dieu à pleine voix. Et cette louange s’adresse clairement à notre Roi. Elle est développée sur le modèle de l’acclamation des anges de Bethléem : Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! Pourtant, ces manifestations dévoilent une étrange majesté. Ni chars ni chevaux mais le petit d’un âne pour Jésus ! On frise le ridicule avec ses jambes qui doivent traîner au sol. Ni couronnes ni laurier mais les manteaux poussiéreux de petites gens pour hommage ! Car eux se rappellent les miracles qu’ils avaient vus.

Ce « roi » ne se dirige pas vers son couronnement. Il monte vers sa Pâque. Trahison de l’un des Douze, triple reniement d’un autre, autorités sous l’emprise du pouvoir des ténèbres vont décider de son sort. Bien que reconnu innocent à trois reprises par son juge, il est condamné comme un malfaiteur, selon les termes qu’il a lui-même choisis dans l’Ecriture : compté avec les impies. Chargé de l’instrument de son supplice, il reste maître de sa destinée en détournant les raisons qu’ont les filles de Jérusalem de pleurer, en implorant son Père de pardonner ceux qui ne savent pas ce qu’ils font.

Sur sa croix, le roi des juifs n’est reconnu que par un des malfaiteurs torturé à ses côtés : Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. Et le soleil se cache lorsque le roi bafoué expire en criant Père en tes mains je remets mon esprit. Cette mort ne donne-t-elle pas raison à ceux qui doutaient de son identité ? Ce crucifié ne peut être le messie, le fils de Dieu, le roi des juifs… Où sont les traces d’une espérance possible ? Chez les femmes qui le suivaient depuis la Galilée et qui regardent le crucifié puis le tombeau ? Chez Joseph d’Arimathie qui attendait le royaume de Dieu et s’occupe du corps du supplicié ?

Déjà brillent les lumières du sabbat. Elles font entrer dans le grand repos d’où « notre roi » se réveillera : miracle qui jamais n’a été et ne sera vu !

Père William-Jean de Vandière

Un point sur le Denier de l’Église à Notre-Dame de Grâce de Passy.

C’est la recette principale de la paroisse : il contribue à 60% de ses dépenses de fonctionnement.

A quoi sert-il ? Le « Denier » subvient aux frais du culte, au traitement des prêtres, aux salaires des personnels laïcs, au chauffage et à l’entretien des locaux. Il permet aussi de faire jouer la solidarité diocésaine avec les paroisses plus pauvres.

Qui donne ? Pas seulement les « pratiquants réguliers » ! Ce sont aussi tous ceux qui se sentent partie liée à l’Église et qui souhaitent qu’elle puisse exister dans notre quartier.

Comment donner ?  Plusieurs possibilités  :        

  • Par chèque à l’ordre de « Paroisse Notre-Dame de Grâce de Passy – ADP »
  • En ligne sur le site de la paroisse ou sur celui du diocèse de Paris : https://denier.paris.catholique.fr/?etape=1&affectation=16GRA
  • Par carte bancaire sur les deux bornes installées au fond de la nouvelle église
  • On peut aussi choisir le prélèvement automatique.

Combien donner ? Selon ses possibilités : ce que l’on estime juste est bien ! Chaque don fait l’objet d’une déduction fiscale à hauteur de 66%. Vous recevrez une enveloppe à domicile. D’autres sont disponibles sur les présentoirs de l’église.