Notre-Dame de Grâce de Passy

La Paroisse est située rue de l’Annonciation dans le 16ème arrondissement de Paris

La Sainte Trinité

Dimanche 16 juin 2019

LES DEUX MAINS DU PÈRE

Au jour de notre baptême, l’eau bénite a été versée sur nous « au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit ». En souvenir de ce jour où notre âme a été transformée par Dieu, nous traçons sur nous le signe de la Croix au nom du Dieu un et trois. C’est parce que Dieu est un et trois que nous pouvons le connaître en vérité, c’est parce qu’il est un et trois que nous pouvons l’aimer et préparer nos cœurs pour entrer avec assurance dans la communion de son être. Quel bonheur de savoir que nous pouvons aimer Dieu !

Impossible s’il ne se donnait pas à nous, impossible s’il ne se révélait pas à nous, impossible s’il ne préparait pas déjà lui-même notre cœur à l’aimer. Être chrétien, baptisé au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, ce n’est pas d’abord croire dans le concept paradoxal d’une unité plurielle, c’est recevoir avec reconnaissance la connaissance que Dieu donne de lui-même. C’est parce que nous croyons en Jésus que nous reconnaissons que le Père a envoyé son Fils non pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé (Jn 3,17). C’est parce que nous croyons en Jésus que nous reconnaissons que tout ce que nous pouvons connaître de lui vient de l’Esprit car « l’Esprit vous conduira dans la vérité tout entière » (Jn 16,13).

Mais lorsque Dieu se révèle, il ne fait pas seulement un acte intellectuel, il se montre, il se rend visible, il agit lui-même. Connaître que Dieu est un et trois, c’est voir que dans l’histoire humaine, le Fils et l’Esprit sont comme les « deux Mains du Père » agissant en faveur de l’homme, préparant son cœur à entrer dans la communion divine. Saint Irénée, deuxième évêque de Lyon, écrit : « Tel est donc l’ordre, tel est le rythme, tel est l’acheminement par lequel l’homme créé et modelé devient à l’image et à la ressemblance du Dieu incréé : le Père décide et commande, le Fils exécute et modèle, l’Esprit nourrit et fait croître, et l’homme progresse peu à peu et s’élève vers la perfection. Il fallait que l’homme vînt d’abord à l’existence, qu’étant venu à l’existence il grandît, qu’ayant grandi il devînt adulte, qu’étant devenu adulte il se multipliât, que s’étant multiplié il prît des forces, qu’ayant pris des forces il fût glorifié, et enfin qu’ayant été glorifié il vît son Seigneur : car c’est Dieu qui doit être vu un jour » (A.H. IV, 38 3). Croire que Dieu est un et trois n’est pas une construction intellectuelle, c’est la condition même de notre espérance. C’est parce que Dieu est Trinité que nous savons que nous sommes promis au Ciel. Saint Irénée résume notre condition chrétienne, marquée du sceau de la Trinité, dans cette formule puissante : « Car la gloire de Dieu c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu » (A.H. IV, 20, 7).

Père Paul de Quatrebarbes

 

La fin d’année à Notre-Dame de Grâce

Plusieurs événements festifs marquent la fin d’année à la paroisse      

Samedi 15 juin
A 18h30 (nouvelle église), confirmation des enfants du catéchisme, avec Mgr Thibault Verny, le P. Paul de Quatrebarbes et Mme Chantal Gassian, responsables de la préparation.

Dimanche 16 juin
A 18h30 (nouvelle église), nous accueillerons à la messe l’abbé Édouard Barbey, diacre qui sera ordonné prêtre le 29 juin. Il vient reconnaître la paroisse … puisqu’il est nommé vicaire à N.-D. de Grâce, à compter du 1er septembre. N’hésitez pas à vous présenter à lui !

Dimanche 23 juin 
A la messe de 12h15, le P. Thierry de Lesquen dit au-revoir aux paroissiens. A l’issue de la célébration, un apéritif sera servi vers 13h15 dans le jardin du presbytère. 

La messe de fin d’année pastorale a lieu à 18h30 (nouv. église) suivie d’un pique-nique sur la place Marcelin Champagnat
L’apéritif est fourni par la paroisse.
Chacun apporte un dîner froid à partager avec la table.

Dimanche 30 juin
Deux messes célébrées par des prêtres ordonnés la veille
A 11h : Martin de Laubadère, ancien élève de Molière, étudiant au collège des Bernardins puis à l’Institut d’Études Théologiques de Bruxelles et à Florence, dont les parents sont voisins de la paroisse.
A 18h30 : Emmanuel Wirth, ancien élève de St-Jean de Passy, étudiant à l’Institut d’Études Théologiques de Bruxelles puis au collège des Bernardins, dont les parents sont paroissiens.